Sortie culturelle Soieries Bonnet Abbaye d’Ambronnay

Photos réalisées lors du très intéressant voyage organisé par le Vieux Brindas samedi 13 octobre 2018. © Ennio Boschetti

Nous avons d’abord visité les anciennes soieries Bonnet à Jujurieux et « touché du doigt » les magnifiques tissus réalisés mais pris conscience également des difficiles conditions de vie des ouvrières et ouvriers au XIXème siècle.
Nous avons enchaîné par la visite de l’Abbaye d’Ambronnay.
Une halte repas dans un restaurant perdu en pleine nature à Châtillon-la-Palud nous a permis de refaire le plein d’énergie.
L’après-midi s’est terminée sur la visite du musée du cheminot à Ambérieux. Les bénévoles de l’association qui gèrent les lieux nous ont fait partager leur passion.

Sortie culturelle au Château de Grignan

Château de Grignan – Photo : Finoskov

Château de Grignan – Photo : Finoskov

Cette année, la sortie annuelle du Vieux Brindas prendra une nouvelle direction et le thème sera particulièrement intéressant.

  • Visite du château de Grignan, le plus grand Palais Renaissance du sud-est de la France, rendu célèbre par la correspondance de la Marquise de Sévigné.
  • Visite du village provençal
  • Visite du musée des santons
  • Découverte des anciens métiers

Toutes les infos dans l’agenda du Vieux Brindas.

Date limite d’inscription : 1er juin.

Fête au village 2019

Mis en avant

Fête de village à Brindas le 25 mai 2019

Fête de village à Brindas le 25 mai 2019

Le Groupe de Recherche Historique Le Vieux Brindas propose de créer une animation au village le 25 mai 2019 sur le thème « Les Années Folles », avec la volonté de faire participer le plus grand nombre de personnes.

Il est souhaité que cette fête soit ouverte sur tous les aspects qui caractérisent cette période : culture, éducation, vie associative, artisanat, sport, loisirs, musique, vie rurale, danses…

Les premières réunions, très positives, ont déjà rassemblé bon nombre d’associations et particuliers intéressés par cette initiative. Même si vous n’y avez pas assisté, n’hésitez pas à nous rejoindre !

Le projet « 25 mai 2019 les années folles » prend forme. Un grand merci à l’équipe des « blanchisseurs réunis » qui nous a concocté un programme riche et très vivant.
 Afin d’avancer dans cette direction d’une part, et ne pas tomber dans la réunionite aiguë d’autre part, nous vous proposons le schéma suivant :
 
Nous adresser par mail un texte avant le 30 mai 2018 contenant :
  • un descriptif de votre projet (inutile d’être trop précis-les grandes lignes suffisent et un projet se doit d’être évolutif.
  • Il serait intéressant de nous faire connaitre comment vous pensez faire participer le public (de 7 à 77 ans et plus).
  • vos soucis d’organisation et vos demandes diverses par exemple: surface souhaitée.
  • le matériel dont vous disposez et celui dont vous aimeriez disposer (tables, sièges, barnum, terre, sable, point d’eau, sono, barrières, point électricité, estrade (taille), etc.
Il nous faut connaître vos besoins afin de mettre en place toute la logistique.
Certains points seront peut-être compliqués à réaliser, mais nous n’en sommes pas encore là.
Il ne faut pas hésiter à nous contacter par mail ou téléphone, ou venir nous voir le jour de la foire de Brindas le dimanche 29 avril (au Clos des Arts en face de la médiathèque).
Merci d’avance pour vos réponses .
 

Paul Pelcé et les maisons fortes dans le Progrès

Deux maisons très anciennes passées au crible par Paul Pelcé

Passionné d’archéologie, Paul Pelcé étudie l’histoire de deux maisons construites à Brindas avant le XVIIè siècle.

Non content d’avoir en poche un master 2 en histoire et archéologie comparée des sociétés médiévales des mondes chrétiens et musulmans, Paul Pelcé poursuit des études le menant à la thèse. Ce passionné. d’archéologie, âgé de plus de 70 printemps, est un visage familier des Brindasiens qui ont pu le croiser au cours de ses fouilles. « Je suis autorisé par l’État à étudier deux maisons fortes de Brindas : celles du Bouleau et de la Pillardière.
Ce sont les résidences de la petite aristocratie. Elles apparaissent à la fin du XIIe siècle jusqu’au début du XVIe. Leurs propriétaires appartiennent à la noblesse », précise-t-il.
En Rhône-Alpes, on en dénombre en moyenne trois par commune et elles sont situées le plus souvent au milieu des champs. Le modèle architectural est celui d’une « maison tour » qui comprend la cuisine au rez-de-chaussée et des bâtiments disposés autour d’une cour. La maison forte est toujours associée à une exploitation agricole. Il y a généralement des éléments défensifs (meurtrières, archères).

Incertitudes sur la datation

« Mes recherches m’ont permis d’établir un certain nombre de faits archéologiques qui vont parfois à l’encontre des épisodes historiques relatés dans certains documents », affirme-t-il. La datation au carbone 14 faite par le centre de datation par le radiocarbone de Villeurbanne a ainsi permis à Paul Pelcé de mettre au jour certaines contradictions. Des fragments de bois, prélevés sur trois poutres provenant de la tourelle de la maison forte du Bouleau, indiquent une datation entre le milieu du XVe et le premier tiers du XVIIe siècle. Or, il n’y avait plus de construction de maisons fortes à cette époque.
« Il est probable que celle dite du Bouleau, qui n’a pas les caractéristiques d’une maison forte parce que située en bord de route et sans aucun bâtiment agricole existant autour, ait été construite à une période antérieure en dépit de la date de 1666 qui figurait sur le linteau du portail d’entrée. Elle devait plutôt servir de relais routier et d’auberge, ce qui permettait aux voyageurs de changer de cheval. Pour les relevés archéologiques des murs sur ce site du Bouleau, Pauline Guilpain, étudiante en master à Lyon 3 et résidente de Brindas, m’a apporté son aide précieuse », précise Paul Pelcé.

Article du Progrès, 08/02/2018

Article du Progrès, 08/02/2018

Assemblée Générale 2018

Quelques photos de l’Assemblée Générale du Vieux Brindas, qui s’est tenue le samedi 20 janvier 2018.

L’histoire des soldats néozélandais

Un article du Progrès

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Correspondant avec les CM2 de Brindas, une classe de Nouvelle-Zélande avait envoyé une photo de tombes de soldats morts pendant la Première Guerre mondiale. Christiane et Michael Hugues ont cherché les tombes.

Depuis trois ans, l’actuelle classe de CM2 de l’école annexe publique correspond avec une classe d’Auroa, dans la région du Taranaki, en Nouvelle-Zélande. Il y a un an, les élèves de la classe de Serge Galligani ont découvert une photographie confiée par leurs correspondants néo-zélandais, sur laquelle figurent les noms de neuf soldats gravés sur un mémorial qui jouxte l’école d’Auroa. Ces soldats sont morts en Europe pendant la Première Guerre mondiale. Une note accompagnait la photo en précisant les lieux où six d’entre eux sont enterrés en France et en Belgique.
Deux Brindasiens, ont parcouru les cimetières du Commonwealth et ont retrouvé les tombes de chacun de ces soldats. Respectivement belge et britannique, Christiane et Michael Hugues sont nés en 1948 et 1949 à Bruxelles. Ils sont, tous les deux, installés en région lyonnaise depuis 1970, et brindasiens depuis 1974.

« Nous sommes cinéastes et avons pu travailler dans des domaines très variés tels que le documentaire, le film institutionnel ou scientifique, mais aussi des productions personnelles, confient-ils. Nous nous sommes également impliqués dans de nombreuses associations brindasiennes, dont Le vieux Brindas, depuis sa création; l’Amicale laïque (les écoles publiques). La vie locale à travers son histoire, son présent et son avenir nous tient à coeur. »

C’est lors d’une discussion avec l’instituteur Serge Galligani, que Christiane et Michael Hugues ont appris que plusieurs soldats néozélandais, figurant sur le monument aux morts d’Auroa, étaient tombés en 1917, aux environs de Ypres. Il leur communique alors informations qu’il a reçues, mentionnant essentiellement les noms et les cimetières où les soldats étaient enterrés pour certains, commémorés pour d’autres.

« Munis de ces renseignements, et profitant d’un voyage à Bruxelles, nous avons fait un crochet par Ypres et ses environs, et nous nous sommes rendus dans les différents cimetières militaires des soldats du Commonwealth en Belgique et en France, explique Michael Hugues. Nous avons retrouvé, dans plusieurs cimetières, certains noms indiqués par les élèves de CM2. Ces cimetières sont des extraterritorialités, parfaitement entretenus par la Commonwealth War Graves Commission (CWGC : Commission des tombes de guerre du Commonwealth). Grâce aux informations détaillées figurant dans un registre à l’entrée de chaque cimetière, nous avons pu retrouver les tombes, ainsi que les noms gravés sur les monuments pour les disparus. »

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Commémoration du 11 novembre

Photos de la commémoration du 11 novembre à Brindas.

  • Cérémonie au monument aux morts
  • Brind’zic

Dans la Grande Salle des Fêtes :

  • Chansons des enfants des écoles primaires
  • Chansons des chorales Brind’accord et Le petit Choeur de Brindas
  • Interventions par Les 2 Masques
  • Buffet

Photos de © Michael Hughes.

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