Groupe de Recherches Historiques «Le Vieux BRINDAS»
Mairie de BRINDAS - 69126 - BRINDAS
Histoire locale et vie ancienne
Aux «laboureurs» paysans, vignerons, aux artisans, benniers, tixiers, veloutiers et blanchisseurs, à tous les humbles à qui nous sommes redevables de notre cadre de vie ...
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L'association Aller directement au Matériel Document PDF
Historique
Une section du Club des Retraités intitulée « Histoire locale et vie ancienne » a été créée en 1978 par Gaston BENSAN, retraité dynamique de la commune.
Le 3 avril 1990, cette section devient une association loi 1901 « Le groupe de recherches Le Vieux Brindas, histoire locale et vie ancienne ».
Gaston BENSAN sera nommé citoyen d’honneur de la commune pour son engagement et son travail de recherche sur la vie locale.
Activités spécifiques de notre association
o La recherche historique, l’étude des documents, des publications, la toponymie et la généalogie.
o La participation à la vie communale : visites guidées, conférences, expositions, forum, manifestations de toutes natures se rapportant à l’histoire locale (ex : fête au village).
o La sauvegarde du patrimoine local : métiers anciens, inventaires, classements, protection, restauration en collaboration avec les collectivités territoriales et les organismes compétents (commune, département, Préinventaire ).
Bien que travaillant en collaboration étroite avec les autres associations historiques ou culturelles du département (Union des Sociétés Historiques, Patrimoine du Rhône, l’Araire, Aprac …), le périmètre de ses études reste généralement le territoire communal.
L’association compte à ce jour une quarantaine d'adhérents environ et des dizaines de sympathisants.
Le Groupe de Recherches Historiques « Le Vieux BRINDAS » a fait sienne cette citation de Romain ROLLAND :
« J’aime et j'admire le passé, mais je veux que l’avenir le dépasse »
Bureau 2009
De gauche à droite: Paul BUYER, vice-président, Ennio BOSCHETTI, trésorier, Jean-Marc CHEVAT, secrétaire, Paul PELCÉ, président, Gabriel HERENG, vice-président

Production
o Articles (rues, ponts, maisons, fermes...) dans la presse municipale depuis 1979
o Édition de livres et brochures: 1982, 1984, 1985, 1989, centenaire de écoles publiques
o Maquette du village en 1852
o Toponymie des rues et bâtiments
o Cartes postales (gravure du château, entrée du village) et dictons brindasiens
o Archivage des documents, informatisation, création d'une base de données
o DVD « Le Cycle du blé)
o En préparation « Le petit train de Brindas » (Ancienne ligne de chemin de fer de l'Ouest Lyonnais passant par BRINDAS)
o A venir: Brochure sur les noms de rues; Brochure sur l'histoire de l'église

Manifestations et animations diverses
o Exposition annuelle le jour de la foire de BRINDAS depuis 1979, le dernier dimanche d'avril
o Centenaire des écoles publiques
o Organisation du Bicentenaire de la Révolution à Brindas
o Visites du village : annuelles et occasionnelles (écoles primaire et secondaire, municipalité, associations, particuliers...)
o Animations pédagogiques à la demande et interventions de nos spécialistes dans les classes de nos écoles
o Organisation de randonnées pédestres ou cyclistes avec commentaires
o Fêtes au village (1997 et 2005)
o Participations à différentes manifestations à la demande des associations et de la municipalité
o Moisson traditionnelle annuelle
o Battage traditionnel du blé moissonné chaque année avec l'utilisation du gros matériel agricole (Voir matériel plus bas) - Le public est convié à participer - Ambiance festive avec buffet campagnard - Animations folkloriques
o Permanence en haut de la Tour le premier samedi de chaque mois de 11h à 12h

Actions
o Proposition des noms de rues pour la commune, en relation avec l’histoire locale
o Participation à l'élaboration du projet « Rénovation de la tour de la mairie »
o Sauvegarde du pont de Chêne (propriété intercommunale: Francheville, Chaponost et Brindas)
o Valorisation de l'église
o Recensement et protection des objets du culte
o Contribution au remplacement des cloches
o Mise en valeur du patrimoine Guignol et participation à l'élaboration du projet du musée
o Sauvegarde des croix (des Roux, du presbytère, Andrés...)
o Plaques commémoratives (mairie, obéance...)
o Démographie historique: numérisation des registres paroissiaux et des registres d'état-civil de 1692 à 1907 avec l'aide de Généagier
o Nombreuses publications
Valorisation des dons
L'association s'est engagée auprès des donateurs à conserver et valoriser leurs biens. Nous devons, dans ce cadre, tout mettre en oeuvre pour respecter ce contrat moral.
Objectifs à long terme
o Développer notre collaboration avec les écoles primaires et secondaires
o Éditer une brochure sur l'origine des noms de rue
o Construire la généalogie brindasienne
o Mettre à disposition la base de données de nos archives à la médiathèque
o Éditer une brochure sur l'histoire de l'église
o Participer à l'élaboration du projet « vieille ferme lyonnaise, la ferme Fayet »
Gros matériel acquis, stocké, réparé et entretenu par Le Vieux BRINDAS
Notre Association gère un véritable musée de vieux objets: vieux outils, ustensiles divers, charrues (Brabant, araire), meubles anciens provenant de dons de particuliers ou résultant de leur acquisition au fil des années. Nous gérons notamment du gros matériel agricole qui a nécessité des heures innombrables de travail de réparation, de remise en état de marche et ensuite d'entretien régulier. Ce gros matériel (batteuse, moissonneuse-lieuse, locomobile Diesel, tracteurs...) sert chaque année pour la moisson et le battage à l'ancienne...
La Batteuse
Marque : Société Française Vierzon. Poids : 3 500 kg
Capacité de travail : 800 à 1 000 gerbes à l’heure, soit 25 à 30 hectolitres de céréales selon récolte.
Commandée en mars 1931 à la Foire de Lyon, cours de Verdun (prix 22 000 Francs)
Livrée en gare de Brignais en juillet
Mise en service à Orliénas en août 1931, par Messieurs Gattin et Assada de Soucieu-en Jarez
Son fonctionnement nécessite la présence de 12 à 15 personnes :
o Sur la passerelle : 1 engreneur et 1 décanteleur
o Sur le pont : 1 coupeur de liens
o Au sol : 3 porteurs de sacs (sac ou boge de 80 à 100 kg)
o 1 à la courte paille
o 1 (le boriot) à la balouffe (la bale)
o 3 à la paille longue
o 1 à la locomobile (diesel ou électrique)
Cette machine était en très mauvais état. Il a fallu 7 ans pour la remettre en état de marche, ce qui correspond à environ 800 heures de travail bénévole.
Enfin, le 18 septembre 1988, elle fonctionne de nouveau pour la fête de la batteuse à Francheville. Un entretien régulier est nécessaire.
La Batteuse : historique de la remise en état
o Achat par l’association financée par une souscription en 1981. Machine en très mauvais état, vu son exposition aux intempéries pendant de longues années.
o Reprise et changement de toutes les parties tôlées. Changement de tous les cribles.
o Arrêt des travaux de restauration, la machine n’étant toujours pas abritée.
o 1985, mise sous abri chez un cultivateur (Monsieur LHopital).
o 1988, mise sous abri à Francheville – reprise des travaux de restauration. La machine fonctionne et est engagée pour la première fois à la fête de Francheville, le 18
septembre 1988. En échange des services rendus le jour de la fête, le comité de Francheville assure son garage sous abri.
o 1989, démontage de la plate-forme arrière pour remise en l’état d’origine.
o 1990, mise en peinture.
o 1993, rupture des bielles de secouage – fabrication de bielles neuves et remontage.
o 1995, réparation du plancher bois (fourni par Francheville).
o 1998, suite à une exposition de 15 jours à la pluie, après le fête de 1998 de Francheville, le plancher de la machine est hors service.
o 1999, 10 et 11 mars, remplacement du plancher (achat du bois effectué par le Comitéde Francheville).
La Presse
Achat par souscription en 1982.
Marque : Presse Rousseau (presse à 2 liens, moyenne densité)
Poids : 1 700 kg
Mise en service : 1930
Poids de la botte de céréale : 5 à 10 kg
Elle est bloquée par la rouille. Un démontage complet à été nécessaire.
Elle sera fonctionnelle en 1998, soit après environ 300 heures de travail.
La Presse : historique de la remise en état
o Machine complètement bloquée par la rouille, suite à une trop longue exposition aux
intempéries dans une ferme de Brindas (achat par souscription en 1981).
o Après mise sous abri à Francheville, démontage entrepris par Paul Buyer (1987).
o Tous les paliers et axes sont démontés, dégrippés, graissés et remontés (1989).
o Avec l’aide d’un tracteur de Francheville, la machine fonctionne (1990).
o Pour cause de double-emploi, elle n’est pas utilisée.
o 1997, reprise de la restauration.
o Préparation pour mise en peinture.
o Jeudi 17 juillet 1997 de 14 à 18 heures, nettoyage de la haute-pression avec l’aide de Robert Dubain.
o Mardi 26 août 1997 de 10 à 12 h et de 14 à 17 h, rivetage à chaud des bandes de roulement.
o Vendredi 29 août 1997 de 13 à 19 heures, mise en peinture de la presse (peinture fournie par Francheville).
o Lundi 1er septembre 1997, démontage des oreilles et remplacement par des neuves (le bois et la peinture sont fournis par Francheville). Mise en peinture des oreilles –
marquage du fabricant en peinture dorée.
o Mardi 6 septembre 1997, mise en ligne avec la batteuse pour sa première mise en service.
La locomobile Diesel
Achat par souscription en 1982. Marque : Roger Maurin (Ardennes)
Force : 25 cv - Cylindrée : 16 000 cm3 - Poids : 1 800 kg - Mise en service : 1920
La locomobile Diesel : historique de la remise en état
o Achat par souscription en avril 1982, par Brindas.
o La locomobile est déchargée chez Paul BUYER. Moteur entièrement démonté.
Le piston est dégrippé avec un cric hydraulique. Le cylindre est gratté et poli au soufre. Les segments sont refaits, ainsi que le joint de culasse et la soupape de
décompression.
o Juillet 1984, après environ 500 heures de travail la locomobile fonctionne et est garée dans une cour de ferme, aux intempéries.
o Mai 1988, la locomobile est garée à l’abri, sous hangar, chez un cultivateur ou quelques pièces rouillées ont dû être refaites (réservoir, pot d’échappement).
o Août 1988, deuxième mise en route.
o Septembre 1988, la locomobile est acheminée à Francheville et est engagée pour la fête de la batteuse, le 18 septembre 1988. Comme pour la batteuse le comité de
Francheville assure garage sous abri.
o Juin 1994, un nouveau système d’allumage est fabriqué par un artisan de Brindas, d’après les plans de Paul Buyer. Fabrication d’une barre d’attelage.
o Septembre 1995, par suite d’une fausse manoeuvre, la culasse est fendue.
Réparation immédiate par une entreprise de Givors. Brasage des goujons du pot d’échappement.
o Juin 1997, fabrication d’un bac de récupération de mazout.
o 28 septembre 1997, panne à Brindas.
o
Janvier 1998, changement du presse-étoupe de la pompe d’injection.o
Mars 1998, changement de la tubulure d’injection.o Juin 2000, changement du presse-étoupe.
o Depuis, la locomobile est engagée dans toutes les fêtes de battage de Brindas, sans problème mécanique.
La Moissonneuse-Lieuse
La moissonneuse-lieuse nous a été donnée par Mr Joannès Courbière, hameau du Carassin à Duerne. Il reste à enlever une moissonneuse-faucheuse-javeleuse.
Samedi 14 décembre 1996, acheminement de la lieuse : départ 7h15 avec Monsieur Bador. Nous rejoignons Jean-Marc Bonnet avec son tracteur à Duerne, à 8 heures.
Arrivée à Brindas à 10h30, la machine est déchargée et mise sous le préau de l’école.
Samedi 14 décembre 1996, messieurs Bador, Bonnet et Buyer vont chercher la javeleuse chez Madame Colomb de Brindas, machine tirée par le tracteur de Jean-Marc Bonnet et mise à l’abri sous le préau de l’école. Toute l’opération est terminée à 12h30. Madame Colomb nous a donné une petite charrette à bras, une chèvre et un brancard (baillard).
La Moissonneuse-Lieuse : historique de la remise en état
o Mercredi 18 décembre 1996, premier dépoussiérage de la lieuse, huilage de la bombe.
o Réparation de la chaîne motrice – fabrication de deux maillons
o Mardi 18 février 1997, démontage du tube du rabatteur – dérouillage de la mécanique.
o Mercredi 19 février 1997, redressage du tube à la forge.
o Jeudi 20 février 1997, remontage du tube, l’ensemble fonctionne – dérouillage de la mécanique.
o Samedi 22 février 1997, déplacement à Duerne de Messieurs Buyer et Hereng pour l’acte de donation de la lieuse. Au retour, achat d’une pièce de chêne pour refaire le
timon de la lieuse (40 frs, pas de reçu – chez Martin à Rontalon).
o Lundi 24, Mardi 25, Mercredi 26 février 1997, fabrication du timon de la lieuse – travaux de forge – timon terminé mercredi (3 journées de travail).
o Lundi 10 mars 1997, montage du timon sur la machine – dérouillage.
o Mercredi 12 mars 1997, dérouillage des machines – démontage des bielles (14-17h).
o Vendredi 14 mars 1997, assemblage des lames apportées par Fernand – pour adaptation, cela ne fonctionne pas.
o Mardi 18 mars 1997, dérouillage de la lieuse.
o Mercredi 19 mars 1997, dérouillage – Antoine Bador donne deux lames de faucheuse.
o Lundi 7 avril 1997, récupération de toile de lieuse, avec Robert Dubain + diverses pièces.
o Jeudi 24 avril 1997, remise en état des lames et dérouillage de la lieuse.
o Mardi 6 mai 1997, remise en état et dérouillage des vilebrequins de la lieuse.
o A partir de maintenant, Robert Dubain travaille avec Paul Buyer.
o Mercredi 7 mai 1997, dégrippage des transmissions.
o Jeudi 8 mai 1997, montage de la lame – dérouillage du tablier et mise en peinture (2 couches).
o Vendredi 9 mai 1997, sablage des machines.
o Mardi 13 mai 1997, suite de la mise en peinture de la lieuse.
o Vendredi 16 mai 1997, peinture de la lieuse, jusqu’à 17h30.
o Lundi 19 mai 1997, peinture de la lieuse (lettres dorées). Dessin et fabrication du pochoir pour le pare-vent.
o Mardi 20 mai 1997, remise en état du pare-vent, mise en peinture du châssis et inscription au pochoir.
o Lundi 26 mai 1997 (9-12h), mise en peinture bleue des roues porteuses routières.
o Mardi 27 mai 1997, mise en peinture des diviseurs – la roue porteuse et son châssis – ferrures des rabatteurs (14-18h30).
o Mercredi 28 mai 1997, dérouillage et remise en état du protège-gerbes et mise en peinture (les deux côtés).
o Mardi 3 juin 1997, dégrippage des rouleaux (15-17h).
o Mercredi 4 juin 1997, forgeage du renfort du guide-gerbes – ajustage et mise en place.
o Jeudi 5 juin 1997, fabrication de la bielle, cerclage et mise en place après ajustage (1 de rechange brut).
o Lundi 9 juin 1997, montage des toiles – réglage de la barre de coupe – le tout fonctionne à la manivelle (14-18h).
o Lundi 7 juillet 1997, le noueur ne fonctionne pas – démontage – dégommage – remontage.
o Mardi 8 juillet 1997, après 200 heures de travail, 1ère sortie de la lieuse pour la moisson chez Antoine Bador. Après quelques incidents et divers réglages, elle fonctionne bien.
o Mercredi 9 juillet 1997, moisson officielle en public.
o Samedi 12 juillet 1997, fin des moissons.
o 7 mois et demi pour sa restauration.
La moissonneuse-javeleuse
Samedi 14 décembre 1996, messieurs Bador, Bonnet et Buyer vont chercher la javeleuse chez Madame Colomb de Brindas, machine tirée par le tracteur de Jean-Marc Bonnet et mise à l’abri sous le préau de l’école. Toute l’opération est terminée à 12h30.
Madame Colomb nous a donné une petite charrette à bras, une chèvre et un brancard (baillard).
La moissonneuse-javeleuse : historique de la remise en état
o Samedi 26 avril 1997, dégrippage de la mécanique de la javeleuse.
o Mercredi 7 mai 1997, remise en état de la roue porteuse – côté travail.
o Jeudi 8 mai 1997, remise en état de la lame.
o Vendredi 9 mai 1997, remontage de la roue porteuse – nettoyage au laveur haute pression.
o Mardi 10 juin 1997, dégommage de l’embrayage.
o Mardi 24 juin 1997, remise en état de la commande de l’éjection de la javelle.
o Vendredi 4 juillet 1997, démontage de la bielle, remise en état et remontage. Le tout fonctionne.
o Mardi 8 juillet 1997, 1ère sortie de la javeleuse avec un cheval, moisson chez Antoine Bador. La machine fonctionne bien.
Utilisation du gros matériel agricole
La batteuse et la locomobile (à ce jour, deux exemplaires de ce type sont recensés en France) ont été acquises par la population sous forme d'une souscription publique pour sauvegarder ces éléments du patrimoine local.
Les membres de l'association et en particulier Monsieur Paul BUYER ont fourni un nombre d’heures de travail bénévoles impressionnantes pour assurer un fonctionnement correct de cet ensemble. Il faut ajouter le temps nécessaire à la maintenance saisonnière.
C'est à la demande des brindasiennes et brindasiens que nous faisons fonctionner régulièrement ces outils d'autrefois et bien entendu, pour les maintenir en état.
Phases préalables au fonctionnement de ces machines :
Nous devons alimenter la batteuse avec des gerbes sèches.
Pour réaliser ces gerbes nous devons couper et moissonner courant juillet avec une moissonneuse lieuse tirée par des chevaux ou par un tracteur.
Ces gerbes doivent sécher sur le champ en les rassemblant en « mailles » Un mois plus tard elles sont stockées en gerbier sur le lieu de battage.
Au mois de septembre les gerbes sont prêtes pour être battues.
Motivations de sauvegarde :
Les gestes anciens, réalisés par les agriculteurs brindasiens jusqu'en 1982, étaient indispensables pour nourrir la population.
Pour faire découvrir les évolutions sociales et technologiques à nos jeunes, rien ne vaut une ,démonstration concrète.
Nous avons, dans notre village, la chance de posséder un ensemble de matériel complet et les hommes de bonne volonté ayant pérennisé le savoir-faire, pour nous faire revivre cette joie populaire où l'abondance de grains nous permettait d'espérer.
Faisons tout pour conserver ces instants historiques conviviaux, nécessaires à la transmission de la mémoire locale à nos jeunes et préparer l'avenir.
Les tracteurs